Article de Jack Dumery publié sur la pochette de l'Album :
Les 100 Plus Grands Succès de la Country Music - Virgin France SAS –
La Country Music, phénomène typiquement américain, jouit aujourd'hui d'une réputation qui s'est étendue au monde entier. Pour atteindre cette popularité la route a été longue mais, ô combien passionnante.
Les premiers immigrants anglo-celtiques ayant peuplé l'Est des États-Unis apportèrent avec eux des chansons de leur terroir : balade, airs à danser jouer au violon et tout un patrimoine fournissant les bases de ce qui allait devenir la country music.
C'est au lendemain de la guerre d'indépendance en 1793 que de nouvelles populations se déplacèrent vers le sud au pied des monts Appalaches mais aussi, à la faveur de cette poussée, vers le Tennessee, l'Arkansas, la Géorgie, l'Alabama, la Louisiane puis le Texas.
Durant les années qui suivirent, les chansons européennes vont évoluer et s'adapter aux mœurs locales, tandis que d'autres naîtront, inspiration nouvelle, et relateront des faits de la vie quotidienne (accident de chemin de fer, meurtres, conditions de vie dans les mines, amours heureuses ou malheureuses etc.)
D’autres populations apporteront leur contribution, en particulier les afro-américains et leurs blues.
D'une immigration scandinave, germanique, méditerranéenne et slave surgiront de nouveaux éléments qui vont également se greffer et s'ajouter à l'apport du Mexique proche et de ses représentants installés au Texas ainsi que la population francophone présent depuis 1712 en Louisiane.
Chacun apportera sa pierre à l'édifice, la musique des blancs du sud des États-Unis (qui ne porte pas encore le nom spécifique) devient une riche mosaïque.
Au violon sont venus s'ajouter successivement le banjo (instrument d'origine africaine), la guitare, l'accordéon, la mandoline dont les combinaisons varient suivant les styles ou les régions. Les méthodes de chants vont également évoluer, en particulier, l'adoption d'harmonies vocales qui occupent une place de plus en plus importante.
Au début des années 20 les grandes compagnies de disques prennent conscience de l'immense potentiel commercial que représente la musique country (ou Hillbilly tel qu'on le désigne alors). Mais les musiciens du Sud pratiquant cette forme de folk n'ont guère la possibilité de se rendre ni à New York ni à Chicago où sont installés les studios d'enregistrement. C'est pour cette raison qu'à partir de 1924, des équipes mobiles s’aventurent dans les états du Sud à la recherche de talents locaux.
L'un des spécialistes de ce genre d'expédition est Ralph Peer,
de la Victor Talking Machine Compagny (futur RCA Victor).
Le 21 juillet 1927, avec ses assistants, il se trouve à Bristol, ville située à la frontière du Tennessee et de la Virginie. Il s'installe dans les locaux d'un ancien magasin de meubles et restera jusqu'aux 5 août, enregistrant plus de 20 groupes et chanteurs.
Ces sessions de Bristol occupent une place capitale dans l'histoire de la musique country car elles vont permettre de la découverte de la Carter Family
et de Jimmie Rodgers dont la popularité imminentes les élèvera au rang de superstars.
Ralph Peer a déjà eu quelques contacts avec la Carter Family, un trio composé de A.P. Carter (vocal), son épouse Sara (chant, guitare, auto harpe : espèce de Cithare) et sa belle-sœur Maybelle (chant, guitare, auto harpe).
Ils sont originaires de Mace Springs (Virginie) au cœur des monts Appalaches et possède un large répertoire recueilli par AP au cours de nombreux périples dans la région. Les harmonies vocales du trio et le jeu de guitare de Maybelle, claire et innovateur, vont leur assurer un immense succès auprès du public rural.
Le 1er août au soir, Peer enregistre les Carter pour la première fois et leur collaboration sera régulière jusqu'en 1941. Leur répertoire est resté à la base de la country musique actuelle, repris par de nombreux artistes. Leurs « Kepp on the sunny side » et «Wildwood flower » sont devenus des classiques
Jimmie Rodgers est un jeune cheminot de Méridian (Mississippi). Venu à bristol avec son groupe, The Tenneva Ramblers,
il se trouve en conflit avec ses musiciens le 3 août et exprime le désir d'enregistrer en solo. Avec l'accord de Peer, il grave deux faces le 4 août avec sa seule guitare pour accompagnement. Tout comme les Carter, le succès sera immédiat. Jimmie s'exprime dans un style très original. Il est un véritable chanteur de blues et les yodels (technique de chant inspiré des tyroliennes) qui ponctuent pratiquement chacune de ses chansons lui vaudront vite le surnom « American Blue Yodeler ». Devenu la coqueluche du public country il enregistrera régulièrement, malgré un état de santé, jusqu'à sa mort survenu à l'âge de 35 ans, en 1933. Aujourd'hui encore, tout comme la Carter Family, il exerce toujours une influence sur de nombreux chanteurs et musiciens
Au cours de son séjour à bristol, Ralph Peer enregistrera également d'autres talents comme Ernest « pop » Stoneman,
Henry Whitter
The Johnson Brothers ainsi que Alfred Karnes
un prêcheur venu de Corbin (Kentucky) qui chantent ses gospels avec ferveur, s'accompagnant d'un étrange instrument, combinaisons de guitare et de harpe.
Les compagnies de disques organisent aussi des sessions à New York avec le chanteur banjoïste Charlie Poole
Cliff Carlisle (pionnier de la steel guitare et spécialiste du blues «yodlé »
tout comme Jimmie Rodgers
Patsy Montana (la première femme soliste de la country music à obtenir un immense succès avec son « Want to be a cowboy’s Sweetheart »
ou les Rousse Brothers, venus de Floride avec leur Orange Blossom Special qui deviendra (dans sa version instrumentale) un standard de la «fiddle music ».
Cependant la majorité des artistes sont enregistrés dans le sud, si prolifique en talents.
Les sessions se déroulent, suivant les circonstances, dans des entrepôts vides, des suites de tels, des stations de radio.
C'est ainsi qu'à Atlanta (Géorgie) seront enregistrés Cleoma Breaux
Darby & Tarlton,
Roy Hall,
et à Charlotte (Caroline du Nord) les Blue Sky Boys (Bill & Earl Bolick).
À Houston (Texas) naîtront de nombreux labels indépendants après la seconde guerre mondiale et Jerry Irby
ainsi que Buddy Duhon & Harry Choates
seront parmi les premiers à graver leurs œuvres dans cette grande ville.
Mais c'est sans contestation possible Nashville (Tennessee) qui va devenir, à partir de 1945, la capitale de la country musique, mettant en place la plus grande concentration de major labels, maison d'édition musicales et studios d'enregistrement.
Parmi les premiers artistes enregistrent à Nashville (« the music City » comme on la dénomme) citons Molly O’Day
et surtout Hank Williams.
Né en 1923, il effectue ses débuts à Montgomery (Alabama) au début des années 40. Poussé par sa jeune épouse Audrey, il vient tenter sa chance à Nashville. Il se lie avec le producteur compositeur Fred Rose
qui,
impressionné par ses mélodies, décide de le soutenir et il lui met le pied à l'étrier. En 1942 Rose s'associe avec Roy Acuff
pour fonder une maison d'édition qui engage en 1946 Hank Williams. Celui-ci, l'idole de sa génération, n'a rien perdu aujourd'hui de son pouvoir de séduction. Sa mort, dans des
conditions tragiques à l'âge de 29 ans, le 1er janvier 1953, grandira sa légende.
Le nom de Nashville et à jamais lié à celui de la country musique dont les artistes les plus représentatifs continuent à y résider et y enregistrer.
Les règles américaines offrant des programmes country musique ont joué un rôle prépondérant dans la popularisation de cette musique. C'est de Chicago, dès 1924, émanent les premières « barn danse » (danse dans une grange) diffusée par la station WLS, bientôt supplanté par les programmes du Grand Ole Opry
transmis depuis Nashville sur les ondes de la station WSM. Cette chaîne, créée par une compagnie d'assurances de Nashville, inaugure son antenne le 5 octobre 1925.
Son directeur artistique et Georges D Hay
ex-presentateur du barn danse de Chicago qui vient d'être proclamé l'annonceur radio le plus populaire d'Amérique
par les lecteurs du radio digest. Fort de l'expérience déjà acquise Hay lance son propre WSM barn danse le 28 novembre 1925 avec pour seul participant violoniste de 80 ans,
Uncle Jimmy Thompson
qui va jouer pendant une heure. L'accueil que lui feront des auditeurs est tel que Thompson doit
revenir, avec son violon tous les samedis suivants. Dès lors, le nombre de participants à l'émission va croissant, parallèlement à la multiplication d'audience.
Ce n'est qu'à l'automne 1927 que Georges D Hay va donner son nom à la manifestation qui devient le Grand Ole Opry,
qui
s'ouvre sur une pièce instrumentale jouée à l'harmonica par un musicien afro-américain, DeFord Bailey,
l'une des
toutes premières vedettes du programme. Le show est présenté devant un public enthousiaste et transmis en direct sur les ondes. L'importance de l'audience grandissant sans cesse, il faut
construire à l'intérieur du bâtiment de WSM un studio plus vaste mais sa capacité d'accueil est encore insuffisante et, au cours des années à venir, le Grand Ole Opry s'installa,
entre autres lieux, au Hillsboro Theater
(in 1925, the Hillsboro Theater opened as a silent film house with its entrance on 21st Avenue South.
The stage arch was decorated by Italian craftsman Raffaelo Mattei. It was the home of the Children's Theater of Nashville after 1931, the Grand Old Opry between 1934 and 1936, and the
Nashville Community Playhouse after 1937. It became the Belcourt Cinema in 1966.),
au War Mémorial Auditorium (2200 places). Mais ce n'est qu'en 1943 qu'il intégrera les murs du Rayman Auditorium ou il connaîtra des heures de gloire.
Avec l'harmoniciste DeFort Bailey
l'une des premières stars de l’Opry est Uncle Dave Macon.
Déjà
présent à l'affiche Uncle Dave est un personnage truculent, chanteur, banjoïste, au comique communicatif. Sa popularité ne se démentira jamais jusqu'au début des années 50, quand il se retira
définitivement de la scène.
Sam McGee
et son frère Kirk ont accompagné Uncle Dave Macon et enregistré à ses côtés. Sam
est un formidable guitariste, pionnier du finger picking, très influencé par le blues. On l'entend ici s'accompagnant d'un banjo guitare (manche de guitare sur corps de banjo). Son frère Kirk
(chant, banjo, violon) et son partenaire habituel. En tant que MacGee Brothers ils ont signé Brown’ Ferry Blues, écrit par un autre duo, les
Delmore Brothers (Alton et Rabon)
venus de l'Alabama. Excellents guitaristes et vocalistes, leur discographie et substantielle et ils
seront longtemps des favoris du public du Grand Ole Opry.
Mais la plus grande vedette de cette institution nationale et sans aucun doute Roy Acuff.
Chanteur,
violoniste, il est, dès 1933, leader de plusieurs string-bands comme les Tennessee Crackers Jacks ou les Crasy Tennesseans et enregistre sur le label
columbia.
Lorsqu'il apparaît au Grand Ole Opry en 1938
on lui doit déjà un disque sur lequel il a gravé ce morceau qui deviendra l'un des plus grands
classiques de la musique country Wabash Cannon Blues (chanté par son harmoniciste Dynamite Hatcher).
À l'exception de courtes interruptions,
Roy Acuff restera la star du Grand Ole Opry jusqu'à sa mort en 1992.
Après ses débuts aux côtés de son frère Charlie, Bill Monroe
occupe une place de choix dans l'histoire de l’Opry y introduisant et 1940 un nouveaux styles connus sous le nom de BlueGrass.
Ernest Tubb,
le Texas troubadour,
est l'un des premiers artistes à intégrer par l'intermédiaire de son guitariste leader, la guitare électrique comme un instrument déterminant de la couleur de son groupe.
On retrouve également sur cette même scène Louis Marshall Jones plus connu sous le nom de Grandpa Jones (chant, banjo, guitare),
disciple
Uncle Dave Macon, mais pouvait interpréter aussi de beaux gospels comme Depot in the Sky.
Pee Wee King popularise,
l'accordéon avec
ses Goldens West Cowboys.
De nombreux
jeunes talents ont débuté dans son groupe avant d'entreprendre une carrière solo, en particulier Eddy Arnold
et Cowboy Copas.

Hank Williams
a peut-être été le plus grand rival en popularité de Roy Acuff. Idole du public country américain,
chacune de ses apparitions au Grand Ole Opry déchaînait l'enthousiasme mais sa mauvaise conduite (retard, alcoolisme,) l'en feront chasser en 1952 peu avant disparition.
On citera encore Red Foley
qui deviendra par la suite animateur du Ozark Jubilee,
un autre
programme du Missouri, élaborée sur le modèle du Grand Ole Opry.
Flatts & Scruggs
dissident des BlueGrass boys de Bill Monroe et grande figure de
BlueGrass.
Hank Snow, chanteur et guitariste canadien.
Son jeu de guitare
acoustique est époustouflant, cinglant, précis et mélodieux.
C'est son ami Ernest Tubb
qui aidera à venir travailler à Nashville le timbre profond de sa voix, servi par la qualité de ses
accompagnateurs, lui vaudra de devenir l'un des plus grands noms de la musique country des années 50. Il restera l'un des piliers du Grand Ole Opry jusqu'au bout des années
1990.
Depuis mars 1974, le spectacle est donné dans l’Orpy House, située à la périphérie de Nashville, mais le Ryman auditorium présente régulièrement des soirées de BlueGrass ou des comédies musicales retraçant la vie des grandes personnalités de la musique country comme Patsy Cline
ou
Hank Williams.
On attribue généralement, sans doute avec raison, la création durant les années 30 de ce genre nouveau connu comme le western swing à deux hommes Milton Brown
et Bob Wills.
Le western swing est né au Texas, fusion de la country musique, bien sûr avec le jazz de la Nouvelle-Orléans et de Kansas City, des réminiscences de musique mexicaine et des références au Blues. Cette musique destinée à la danse, introduit deux éléments nouveaux dans le style country : l'adjonction de cuivre et de la batterie (qui resteront encore longtemps banni de la scène du Grand Ole Opry).
Brown et Wills forment leur premier groupe, les Aladin Laddies des 1931. Ils se produisent entre Dallas et Fort Woth, responsable d'un show radiophonique sur une station de Dallas dont le propriétaire est W. Lee O’Daniel. Ce dernier sera leader de plusieurs formations de western swing et profitera de sa renommée de musicien pour entamer une carrière politique qui le mènera aux éminents postes de gouverneur puis sénateur du Texas.
Mais très vite Brown et Wills se sépare pour constituer leur groupe respectif : Milton Brown & Hits Musical Brownies et Bob Wils & Hits Texas Playboys. Milton Brown meurt accidentellement le 12 avril 1936 laissant ainsi Bob Wills occupait la place de leader du mouvement western swing. Violoniste depuis son enfance, chef d'orchestre incomparable, Wills saura toujours s'entourer de musiciens et de chanteur de tout premier plan.
Jimmie Davis
a connu une brillante carrière politique ; il a été élu gouverneur de la Louisiane par deux fois. Il a cependant un
artiste de country très respecté.
Dès 1928, il enregistre la veine de Jimmie Rodgers, chantant, bien souvent, les paroles à double sens (dont la plus pure tradition du blues) ne reculant pas devant les textes les plus osés.
Shelly Lee Alley (chant, violon)
a joué aux
côtés de Jimmie Rodgers puis former ses Alley Cats en 1937. Il propose ainsi son savoureux « women, women, women ».
Cliff Bruner était violoniste dans le groupe de Milton Brown.
À la mort de
celui-ci, il constitue son propre groupe, The Texas Wanderes. Parmi ces musiciens, le chanteur pianiste Moon Mullican aura une grande influence sur le pianiste
rock 'n' roll Jerry Lee Lewis.
Buddy Jones exerçait la profession de policier à Shreveport, Louisiane.
Moon
Mullican apparaît également que son Rockin’Rollin Mama où l'on peut nettement entendre l'expression rock 'n' roll ceci en 1939.
Louise Massey,
vedette du WSL de Chicago avec son groupe The Westerners,
est généralement considéré comme une chanteuse de cowboy songs. Elle s'essaye ici brillamment
western swing.
Spade Cooley est le leader du mouvement western swing
qui se développe dès 1941 en Californie où, en raison de la seconde guerre mondiale, la construction navale
s'intensifie, employant de nombreux travailleurs venus du Texas, d'Oklahoma et de Louisiane avec leur appétit de musique à danser.
C'est après la fin du conflit que s'imposera country boogie. Le boogie woogie a toujours été une composante importante du western swing et de ce fait il a influencé nombre de musiciens country.
Des grandes formations western swing il faut, dès 1944, passait des groupes de dimensions plus réduites. La guitare et la stell guitare occupe une place de plus en plus grande. Les deux instruments sont électrifiés et l'impact auprès des auditeurs et danseurs encourage les maisons de disques à prêter une oreille attentive à ce nouveau style et à enregistrer ses merveilleux représentants.
On retrouve parmi ceux-ci Pee Wee King, grande vedette du Grand Ole Opry
et le chanteur Johnny Tyler dont le discographique et de haut niveau mais qui n'a jamais atteint la
renommée qui méritait.
Il ne saurait être question de country boogie sans mentionner les Maddox Brothers & Rose.
Cette famille de paysans d'Alabama ruinée par la dépression, a quitté ses états pour la Californie,
voyageant en fraude sur les trains de marchandises. Il se fixe dans des conditions précaires, sur la côte Ouest où l'un des frères, Fred, décide de constituer un groupe de Hillibilly familial
comprenant la petite sœur Rose alors âgée de 12 ans. Ce sera le début d'une longue carrière, ralentie par la guerre, mais qui se verra valorisés en 1947 par un contrat d'enregistrement avec la
firme four star (que le groupe quittera pour signer chez Columbia). Le country boogie occupera une large place dans le répertoire des Maddox Brothers & Rose. Il excelle comme
en témoigne leur version frénétique du Move it on Over de Hank Williams.
Indéniablement on trouve dans le western swing tous les ingrédients qui donneront bientôt naissance au rockabilly et au rock 'n' roll : bases cinquantes, piano boogie, solis de guitare électrique. Un enchaînement naturel.
Le Billboard est une revue hebdomadaire qui couvre les différents aspects du monde du disque et de la musique aux États-Unis. À ce titre elle publie le classement des charts et hits parades y compris ceux de la country musique. Ce palmarès des meilleures ventes de chansons (disque 78 tours puis 45-tours à deux faces) apparaît pour la première fois dans la catégorie country dans la parution du 8 janvier 1944.
Jack Dumery
Jack Dumery (left) and Jerry Dixie
"Un petit mot sur l’auteur de ce merveilleux article, Jack Dumery est considéré en France comme un spécialiste de la musique, en particulier la
Country Music. Nous pensons que cette affirmation est bien loin d’être la vérité. Pour nous c’est bien plus, il est l’un des 5 spécialistes en Europe."
Roberto Harry Douglas – Manager Country Radio Official
« Pour revenir à l’album « Les 100 Plus Grands Succès de la Country Music » - Virgin France SAS –
je vous conseille vivement de l’acheter, car c’est une grande page d’histoire musicale de la Country Music, vous savez le genre d’Album que l’on cache jalousement et que l’on ne veut, en aucun cas le prêter à son ami… Bien à vous – Oliver Terry»
Articles : Jack Dumery
Illustration photos : Lisa Wilson
Remerciements : Jack Dumery, Roberto H. Douglas, Oliver Terry, Lisa Wilson.
Rédacteur : David White